Beau comme un camion… bis

•12 juin 2021 • Laisser un commentaire

Pourquoi l’Inde est-elle le paradis des décorateurs de camion ?

Pourquoi l’Inde est-elle le paradis des décorateurs de camion ?

Le pays compte plus de 8,5 millions de poids-lourds répartis sur 87 autoroutes, soit autant d’œuvres d’art roulantes qui font du réseau un véritable musée roulant.

En Inde, les routes sont parmi les plus dangereuses au monde, mais ce sont aussi celles qui sont les mieux décorées. Contrairement à la France et ses obscures œuvres d’art d’autoroutes, ici ce sont les chauffeurs qui sont en charge de la décoration. Ils peignent leur véhicule de mille et une couleurs avec des tonalités vives pour rendre les routes plus sûres et ainsi exprimer leur personnalité. 

L’art rédempteur. Lorsque l’on passe plus de la moitié de sa vie dans un camion, son engin devient sa seconde maison. Pour les routiers indiens souvent éloignés de leur femme et enfants sur une longue période, la personnalisation de la carlingue les aide à se rappeler leur maison. Ils dessinent des images de dieux et de déesses, des stars de Bollywood et même des citations religieuses. Dans la majorité des cas, vous verrez aussi inscrits les mots « Horn Please » (klaxonnez s’il vous plaît) sur le côté du véhicule. Il s’agit de rappeler aux autres conducteurs l’utilisation du klaxon lors d’un dépassement. Une tradition qui, ici, aide à renforcer la sécurité sur la route. 

Pour tous ceux qui ne disposent pas d’une fibre artistique, des garages spécialisés en peinture de camion pullulent en Inde car le décorer s’avère plus important qu’il n’y paraît. 

Être beau, ça rapporte. Les chauffeurs indiens sont souvent à leur propre compte et proposent leurs services à des entreprises avec leur véhicule. Pour Shantanu Suman, réalisateur du documentaire Horn Please, interviewé par CNN Travel « un beau camion attire plus de contrats (…) imaginez que le camion est comme un panneau d’affichage en mouvement. Il voyage d’un bout à l’autre du pays, portant le message du chauffeur et du propriétaire du camion. En résumé, mieux vaut avoir bon goût afin de gagner des contrats. Un message qui pourrait inspirer les chauffeurs routiers français connus, en revanche, pour leur « légèreté décorative ».

(source:https://detours.canal.fr)

Oui… de véritables oeuvres d’art !!!

Rendez-vous au printemps prochain…

•29 mai 2021 • Un commentaire

Les deux fauconneaux nés à l’Université libre de Bruxelles (ULB) sont prêts à prendre leur envol d’ici quelques heures, a annoncé vendredi le Museum des Sciences naturelles, à l’initiative du projet “Faucons pour tous” qui permet d’observer leur nid grâce à une caméra postée à proximité.

Ils exercent actuellement leurs ailes avec vigueur et semblent regarder le ciel avec envie! Dans quelques heures, ils se jetteront dans le vide” du haut de la tour du bâtiment A sur le campus du Solbosch “et voleront pour la première fois”, s’enthousiasme l’institut dans un communiqué.

Les deux petits ont en effet bien grandi: en six semaines, ces poids-plumes de 35 grammes ont atteint un kilogramme. Ils ont également délaissé leur duvet blanc pour un plumage complet qui leur permettra de piquer à 400 km/h.

Les deux petits ont en effet bien grandi: en six semaines, ces poids-plumes de 35 grammes ont atteint un kilogramme. Ils ont également délaissé leur duvet blanc pour un plumage complet qui leur permettra de piquer à 400 km/h.

Depuis plusieurs jours, les fauconneaux sont de moins en moins nourris par leurs parents”, note le Museum. “C’est probablement une manière de les stimuler à l’envol et certainement un moyen de leur faire perdre du poids. Un bon rapport poids/longueur des ailes est en effet essentiel à un envol réussi.”

Dernières images à la caméra

Les curieux sont invités à découvrir la magie de ces premiers élans en se connectant sur le site www.fauconspelerins.be. “Dans quelques heures, il sera trop tard“, souligne l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique. “Après avoir quitté leur nid, les fauconneaux n’y reviennent plus et les images des caméras seront donc interrompues.” Jusqu’au printemps prochain, toutefois, rassure l’institution.

Les fauconneaux restent néanmoins à proximité de leur nid durant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Ils doivent en effet s’exercer aux techniques de vol et de chasse et sont encore ponctuellement nourris par leurs parents dans l’intervalle. Ensuite, une nouvelle grande aventure s’ouvrira à eux: trouver un territoire. Les faucons pèlerins qui nichent en Belgique et dans les régions limitrophes restent généralement toute l’année dans le même fief. Les jeunes, quant à eux, se dispersent dans toutes les directions, à la recherche d’un territoire propre. Un voyage qui prend plusieurs années.

Belga – Photo : ULB

source: bx1.be

Des faucons pèlerins font de la téléréalité à Bruxelles ! - Please Surprise  Me!

Beau week-end à toutes et tous….

Pour illuminer cette grisaille…

•24 mai 2021 • Laisser un commentaire

… qui ne nous quitte pas malheureusement…

Une peinture pleine de soleil bien chaud, d’un artiste que j’apprécie :

Nicolas de Stael

Belle journée à vous….

Péter les plombs…

•22 mai 2021 • Laisser un commentaire

J’adore cette expression, elle dit tellement bien ce que cela veut dire…

Fatiguée... -

péter un câble ; perdre la boule ; piquer une crise ; criser ; perdre la tête ; flipper ; paniquer ; perdre la raison ; affoler ; disjoncter ; s’énerver brutalement et fortement ; devenir fou

Origine et définition

Aujourd’hui, dans les habitations relativement modernes, les dégâts causés aux appareils électroniques par les court-circuits et surtensions électriques sont limités (j’ai bien écrit « limités », pas « complètement empêchés ») par des disjoncteurs, ces petits boitiers munis d’un interrupteur, qu’on trouve rassemblés dans le tableau électrique central.
Lorsqu’un problème électrique survient, le disjoncteur saute et coupe le courant vers les prises et points lumineux qui lui sont reliés. Si le problème n’est pas un défaut d’un des appareils, il suffit de relever la petite manette du disjoncteur pour rétablir le courant dans la partie concernée. Comme quoi la modernité n’a pas que des inconvénients…

Mais autrefois, lorsque la technologie électrique n’était pas aussi avancée, la protection du réseau électrique intérieur se faisait par des fusibles qu’on appelait aussi des plombs, ellipse de plomb de sûreté ou plomb fusible, appellations qui datent de la fin du XIXe siècle.
Ces choses fabriquées en porcelaine () étaient ainsi nommées parce qu’elles comportaient un fil de plomb d’un diamètre variable selon l’intensité maximum du courant qui pouvait le traverser. En effet, la particularité de ce fil, qui était un point de passage obligé du courant, était de fondre[1] lorsque ce dernier était trop fort, comme dans le cas d’une surtension due à un orage, par exemple. Du coup, en fondant, le plomb coupait l’électricité vers la zone alimentée et en protégeait les appareils connectés.
Très pratiques pour l’époque, ces plombs avait quand même un défaut : pour remettre le courant, il fallait impérativement avoir en réserve du fil de plomb de différents diamètres et une lampe de poche ou une bougie, puisqu’il fallait y voir quelque chose pour remplacer le fil fondu et qu’il n’était pas question, comme on peut le faire maintenant, de tâtonner dans le noir pour trouver la manette du disjoncteur.

Ce plomb qui fondait ou qui pétait et qui, du coup, empêchait le fonctionnement de ce qu’il alimentait a produit la métaphore des années 1980 qui nous intéresse ici.
On y compare en effet le cerveau à un appareil électrique alimenté à travers des plombs ; et lorsque son propriétaire s’énerve brutalement ou se met à avoir un comportement aberrant, c’est que son cerveau ne fonctionne plus parce qu’il n’est plus alimenté, donc que ses plombs ont pété.
Et c’est tout naturellement, avec l’évolution de la technologie, la disparition progressive des fusibles (qui sont entretemps passés par des formes plus modernes et plus aisément remplaçables que les fils de plomb) et la généralisation des disjoncteurs que « péter les plombs » est petit à petit remplacé par « disjoncter ».

[1] Je rappelle à ceux qui l’auraient oublié que l’adjectif « fusible » veut dire « qui peut fondre ».

Source :expressio.fr

MARRE - ♥gifs et emoticonnes pour votre blog!♥
gif colère, énervé

Beau week-end à toutes et tous… malgré ce mauvais temps qui nous fait péter les plombs…

Visionnaire…

•31 mars 2021 • Laisser un commentaire

Le confinement mondial, une mesure prévue dès 2003 par Marc Moulin

Par Jean-Luc Cambier, Vendredi 27 mars 2020 – 17:00

Kroll

Depuis quelques mois, circule sur les réseaux sociaux une prédiction hallucinante. Tout ce qui nous arrive est là, précisément décrit il y a près de vingt ans par le musicien et homme de radio dans une chronique pour notre magazine Moustique.

Pendant douze ans, le regretté Marc Moulin a publié chaque semaine des Humœurs dans Moustique (alors encore Télémoustique). Voici un texte retrouvé par Olivier Monssens, en construisant la pièce hommage à Marc Moulin, disparu en septembre 2008. Nous le reproduisons sans changer un mot et avec l’illustration d’origine du fidèle Pierre Kroll. Il s’intitule Vers la civilisation du couvre-feu et date, c’est à peine croyable, du 27 avril 2003…

« Je nous vois déjà dans 20 ans. Tous enfermés chez nous. Claquemurés (j’adore ce verbe, et ce n’est pas tous les jours qu’on peut le sortir pour lui faire faire un petit tour). Les épidémies se seront multipliées: pneumopathie atypique, peste aviaire, et toutes les nouvelles maladies. Et l’unique manière d’y échapper sera de rester chez soi. Et puis il y aura toujours plus de menaces extérieures: insécurité, vols, attaques, rapts et agressions — puisqu’on aura continué de s’acharner sur les (justes) punitions en négligeant les (vraies) causes. Et le terrorisme, avec les erreurs à répétition des Américains, sera potentiellement à tous les coins de rues. La vie de « nouveaux prisonniers » que nous mènerons alors sera non seulement préconisée, mais parfaitement possible, et même en grande partie très agréable. Grâce au télé-travail qui nous permettra de bosser à la maison tout en gardant les enfants (qui eux-mêmes suivront l’école en vidéo-conférence). Grâce à Internet qui nous épargnera bien des déplacements: on n’aura plus besoin ni de poster les lettres, ni d’acheter un journal «physique», ni d’aller faire la file dans les administrations. (…). Dans les rues, il ne restera plus que des chiens masqués qui font seuls leur petite promenade (pas de problème, sans voitures), et du personnel immigré sous-payé en combinaison étanche, qui s’occupera de l’entretien des sols et des arbres. D’autres s’occuperont de la livraison de notre caddy de commandes à domicile.

Alors nous aurons enfin accompli le dessein de Big Brother. Nous serons des citoyens disciplinés, inoffensifs, confinés, désocialisés. Nous serons chacun dans notre boîte. Un immense contingent de «je», consommateurs inertes. Finie l’agitation. Finie la rue.»

Stupéfiant, n’est-il pas? Et ce n’est pas l’effet du hasard. Le même homme, peut-être pourrait-on écrire le « grand homme », avait aussi annoncé la crise financière avant qu’on la subisse, célébré les analyses de Thomas Piketty avant qu’on les lise et ri des rasoirs multi-lames avant qu’on les achète. A côté de ses dons musicaux, Marc Moulin fut un sacré auteur (La surenchère, A la recherche du bémol).  Il ne s’est pas contenté d’observer et de rester informé. A partir de ces données, il a réfléchi et déduit… Quand on a démonté et bien compris les rouages du système, parier sur l’avenir revient souvent  à prévoir le pire. Le moins qu’on puisse écrire, c’est qu’il n’a pas été démenti. Allez, une dernière preuve pour la route et l’inévitable prolifération des dos-d’âne:  «le casse-vitesse est là parce qu’un grand nombre d’entre nous ne respectent la vie que quand ils risquent d’abîmer leur suspension».

source: moustique.be

Marc Moulin, né le 16 août 1942 et mort le 26 septembre 2008, est un pianiste, compositeur, animateur et producteur radio, humoriste, chroniqueur et touche-à-tout belge.

Triste prémonition… mais bien d’actualité !

Mettre l’eau à la bouche

•29 mars 2021 • Laisser un commentaire

Origine et définition

S’il existe des expressions dont l’origine est difficilement explicable, ce n’est assurément pas le cas de celle-ci.

Un être humain de 70 kilos contient à peu près 45 litres d’eau. Autrement dit, il suffit de presser environ 4000 bonshommes pour remplir une piscine de taille moyenne…
La présence d’une partie de cette eau se vérifie aisément que ce soit avec l’urine, la transpiration, les larmes ou la salive, par exemple.
Et c’est cette dernière qui nous intéresse ici, car il est clair comme de l’eau de roche que c’est elle, cette eau qui nous vient à la bouche.

Vous avez sûrement déjà constaté, dans un moment de grande faim, et face à un plat qui vous plaît beaucoup, l’afflux soudain de salive que provoque dans votre bouche la divine odeur qui se dégage de cette nourriture qui excite votre envie.
Il ne faut pas chercher plus loin pour comprendre le premier sens de cette expression.

C’est ce phénomène réflexe de plaisir anticipé qui, par extension, fait que toute attente de quelque chose qui nous tente ou nous intrigue fortement nous met l’eau à la bouche.

Si la forme actuelle de l’expression n’est pas précisément datée, au XVe siècle, on disait déjà avec le même sens « l’eau en vient à la bouche ».

(source:expressio.fr)

Occasion de réécouter Gainsbourg…

Black Lives Matters

•8 mars 2021 • Laisser un commentaire

Aujourd’hui s’ouvre le procès du policier qui a assassiné George Floyd.

Mort de George Floyd : Beyoncé monte au créneau, Taylor Swift aussi -  Purepeople

Qu’un policier soit inculpé pour usage abusif de la force est déjà rare aux États-Unis, alors pour meurtre… »

Ashley Heiberger, ancien policier reconverti dans le conseil et la formation

«Qu’un policier soit inculpé pour usage abusif de la force est déjà rare aux États-Unis, alors pour meurtre…», souligne Ashley Heiberger, un ancien policier reconverti dans le conseil et la formation. Quant aux condamnations de policiers pour meurtre, elle se compte sur les doigts d’une main, les jurés ayant, selon lui, «une tendance à leur accorder le bénéfice du doute». Mais cette fois, les faits sont tellement troublants qu’aucun membre de la profession ne s’est élevé en soutien de l’accusé, ce qui est rarissime, souligne Ashley Heiberger. Il faudra tout de même l’unanimité des douze jurés pour qu’il soit déclaré coupable. Si un seul manque à l’appel, le procès se conclura sur un non-lieu. Ce scénario, ou un acquittement, ne manquerait pas de raviver la colère des militants antiracistes. (source Le Figaro)

Sur France24 :

Neuf mois après la mort de George Floyd, qui a rouvert les plaies raciales en Amérique, le policier Derek Chauvin, accusé de l’avoir tué, se retrouve face à la justice. Son procès, qui débute lundi, à Minneapolis, s’annonce exceptionnel à tous les égards.Un procès historique et sous haute tension s’ouvre lundi 8 mars à Minneapolis, dans le nord des États-Unis : celui du policier blanc qui a tué l’Afro-Américain George Floyd, le 25 mai dernier, et suscité un sursaut antiraciste dans le monde entier. Ce procès très attendu doit débuter à 8 h (14 h GMT) par la sélection des jurés, mais d’ultimes débats sur la qualification exacte des charges pesant sur Derek Chauvin pourraient retarder la procédure.

Pour l’instant, cet homme de 44 ans, dont 19 au service de la police de Minneapolis, est inculpé de meurtre et d’homicide involontaire. Remis en liberté sous caution, il comparaîtra libre.

Le 25 mai, il était intervenu avec trois collègues afin d’arrêter George Floyd, soupçonné d’avoir utilisé un faux billet de vingt dollars pour s’acheter un paquet de cigarettes. En pleine rue, et devant des passants effarés, Derek Chauvin était resté agenouillé pendant près de neuf minutes sur le cou du quadragénaire noir, menotté et plaqué au sol, bien que celui-ci ait lancé à vingt reprises : « Je ne peux pas respirer » Ce furent ses derniers mots et ils sont devenus le cri de ralliement de millions de manifestants qui, alertés par une vidéo du drame, sont descendus dans les rues de Miami à Los Angeles, mais aussi Londres, Paris ou Sydney pour réclamer justice.

Passé raciste

La mobilisation, qui a ouvert un débat de fond aux États-Unis sur les méthodes de la police et le passé raciste du pays, s’est tassée à l’automne. Mais, à l’approche du procès, elle a repris à Minneapolis, où plusieurs rassemblements ont eu lieu ce week-end. 

« Je crains d’être déçue, que Derek Chauvin ressorte libre », a confié Sicilya Knott, une étudiante de 20 ans, croisée dans un de ces cortèges. Elle compte se faire régulièrement entendre auprès du tribunal et espère « que les jurés prendront en compte la colère et la fatigue des communautés ». Les proches de George Floyd abordent aussi le procès avec appréhension. « Je veux que justice soit rendue », a déclaré à l’AFP son oncle Selwyn Jones, tout en exprimant sa méfiance envers un « système » qui, dans le passé, a souvent exonéré les policiers. Selon lui, si Derek Chauvin échappe à la prison, « les gens vont se déchaîner »

Par anticipation, la ville de Minneapolis, secouée par de violentes émeutes à la fin mai, a déjà renforcé son dispositif de sécurité et mobilisé des milliers de policiers et de soldats de la Garde nationale.

Des clôtures en béton et barbelés ont également été érigées autour du siège du gouvernement local qui abritera les audiences au sein d’un 18e étage inaccessible, sauf pour les protagonistes.

Verdict à l’unanimité

Compte tenu de l’énorme intérêt du public, le procès sera filmé et retransmis en direct dans tous les États-Unis.  Après les trois premières semaines consacrées à la sélection du jury, il entrera dans le vif du sujet le 29 mars. L’accusation, qui aura la parole en premier, tentera de démontrer que Derek Chauvin avait « l’intention » de causer des souffrances, et qu’il ne s’agit pas d’une simple négligence.

Pour ce faire, elle s’appuiera sur la vidéo du drame : celle-ci montre que le policier a maintenu la pression sur le cou de George Floyd, même une fois celui-ci devenu inconscient et son pouls indétectable. 

La défense soutiendra pour sa part que Derek Chauvin a agi conformément à sa formation et que le quadragénaire noir est mort d’une overdose au fentanyl. L’autopsie a montré qu’il avait consommé cet opiacé de synthèse mais identifié la « compression de son cou » comme cause de la mort.

Le jury devrait se retirer pour délibérer dans la seconde moitié d’avril. Son verdict devra être rendu à l’unanimité des douze membres.

Les trois autres policiers impliqués dans le drame, Alexander Kueng, Thomas Lane, et Tou Thao, seront pour leur part jugés ensemble en août.

Avec AFP

J’ose espérer qu’enfin justice soit rendue, qu’enfin les policiers ne soient pas innocentés comme habituellement…

Etats-Unis: le rapport d'autopsie de George Floyd dévoilé - Le Soir

30 ans déjà…

•2 mars 2021 • Un commentaire

Qu’il nous a quittés…

Toujours présent grâce à ses magnifiques chansons !

Intemporel… à écouter, réécouter à loisir….

Bravo

•12 février 2021 • Un commentaire

Kenya : elle recycle le plastique en briques 5 fois plus résistantes que le béton

Entrepreneure basée à Nairobi, capitale du Kenya, Nzambi Matee est la fondatrice d’une entreprise étonnante qui transforme le plastique en briques. Âgée de seulement 29 ans, elle a même attiré l’attention du programme des Nations unies pour l’environnement qui a réalisé un reportage (voir ci-dessous) pour faire connaître son initiative.

Avec sa société Gjenge Makers, elle a cherché une solution concrète au problème de la pollution plastique. Un problème mondial qu’elle a réussi à solutionner au niveau local, en commençant par la ville dans laquelle elle vit.

À Nairobi, 500 tonnes de plastiques sont jetées chaque jour et seule une infime proportion est recyclée. Une des grandes raisons vient du fait que les entreprises qui veulent recycler doivent payer pour se débarrasser de ces déchets plastiques encombrants.

Nzambi Matee a alors eu l’idée de les réceptionner gratuitement pour leur offrir une nouvelle vie à l’aide de 3 machines spécialement conçues pour l’occasion. Chaque jour, 1500 briques sortent de cette usine innovante où 110 personnes travaillent désormais. L’entreprise a déjà réussi à recycler 20 tonnes de déchets plastiques.

Vendues un peu plus de 6 euros le m2, les briques de la société Gjenge Makers seraient 5 fois plus résistantes que le béton. Nzambi Matee fait une petite démonstration de la résistance de ses briques dans la vidéo ci-dessous.

Une initiative géniale qui a été saluée par l’ONU. Nzambi Matee a remporté le prix des Jeunes Champions de la Terre décerné en 2020 par l’organisation. Pour en savoir plus, voici le site officiel de la société Gjenge Makers.

Et si vous aimez les idées innovantes autour de la construction, on vous recommande de regarder notre vidéo sur la société belge Gablok qui crée des blocs en bois pour construire votre maison comme des LEGO.

La kényane Nzambi Matee recycle le plastique pour en faire des briques ultra-résistantes

Kenya : la société Gjenge Makers recycle le plastique en briques 5 fois plus résistantes que le béton
Kenya : la société Gjenge Makers recycle le plastique en briques 5 fois plus résistantes que le béton
Kenya : la société Gjenge Makers recycle le plastique en briques 5 fois plus résistantes que le béton
Kenya : la société Gjenge Makers recycle le plastique en briques 5 fois plus résistantes que le béton

(source:creapills.com)

Quelle ingéniosité ! Je suis admirative !

Douceur….

•8 février 2021 • 2 commentaires

Pour commencer cette semaine sous cette atmosphère feutrée et blanche… la neige et le froid nous accompagnent, une jolie découverte, belle voix…

Enjoy…

Belle semaine à vous, take care…

 
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