Allo…

•16 avril 2019 • Laisser un commentaire

Appel initiant une conversation téléphonique.

Ceci n’est qu’une interjection, pas une véritable expression.
Mais comme elle a été demandée de nombreuses fois et que son histoire est intéressante…

Officiellement
[1], c’est en mars 1876 qu’Alexander Graham Bell () fait réellement fonctionner son téléphone dans lequel sa première phrase a été d’une intensité insoutenable et vraiment digne d’une telle première : « Monsieur Watson, veuillez venir dans mon bureau, je vous prie »[2].

Le premier central téléphonique à Paris est installé en 1879.
Dès 1880, la mise en relation entre personnes se fait par des ‘hallo’ venus du ‘halloo’, salutation prononcée au début des conversations dans le pays d’origine du téléphone. Ce ‘hallo’ perdit ensuite son ‘h’ pour devenir allôou allo.

Quant au ‘halloo’ anglais, il remonterait à très loin, aux bergers normands installés en Angleterre après l’invasion de Guillaume le Conquérant au XIe siècle (), bergers qui s’appelaient ou rassemblaient leurs troupeaux par des ‘halloo’ (l’anglo-normand ‘halloer’ signifiait « poursuivre en criant »).
Plus tard, cette même interjection a signifié trois choses : « exciter les chiens à la chasse », « exprimer la surprise » et, celle qui nous intéresse, « attirer l’attention à distance ». Cette dernière utilisation explique que ce ‘halloo’ ait été utilisé au téléphone puis ait traversé l’Atlantique avec l’invention.

[1] Mais plus officiellement encore, depuis 2002, il est reconnu que c’est Antonio Meucci (), un italo-américain, qui, entre 1850 et 1862, a conçu les prototypes des premiers appareils téléphoniques, mais qui, faute de moyens, n’a pas pu déposer les brevets nécessaires pour protéger son invention.

[2] Le « c’est un petit pas pour un homme… » de Neil Armstrong le 21 juillet 1969 sur la lune, avait quand même un peu plus de tenue pour un évènement également très important.

Bonne nuit,

Halo….

Trop touchant…

•7 avril 2019 • 2 commentaires

Belle soirée…

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Oui…

•5 avril 2019 • Laisser un commentaire

« Il n’y a pas de distance hormis celle que l’âme n’arrive pas à franchir en imagination. »

Khalil Gibran

 

Belle nuit…

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Oupssss….

•30 mars 2019 • 3 commentaires

Déjà 6 mois que je ne suis plus venue par ici…

Alors, juste un petit coucou pour vous souhaiter une belle nuit, attention, il sera une heure de plus au réveil….

 

Et un coup de coeur que je vous invite à découvrir…

 

 

 

Eté indien….

•6 octobre 2018 • Un commentaire

 

2018-10-03 16.50.26

Au Bois de la Cambre…

Météo du jour : Le temps sera d’abord ensoleillé ce samedi, avant l’arrivée de quelques nuages élevés par l’ouest du pays. 

En soirée, un risque d’averses orageuses ne sera pas à exclure, selon les prévisions de l’IRM. Les températures afficheront entre 19 degrés en Ardenne ainsi qu’à la Côte et 25 degrés en Campine. Le vent, modéré, soufflera de secteur sud s’orientant vers l’ouest ou le sud-ouest. Pendant la nuit, la nébulosité deviendra abondante avec des averses, voire un orage. Les minima oscilleront entre 8 degrés en Hautes-Fagnes et 12 degrés dans le centre du pays. Le vent s’orientera graduellement au nord-nord-est. Il sera modéré dans l’intérieur des terres et assez fort ou fort au littoral.    (source:LaLibre.be)

L’été indien

1. Dans le nord des États-Unis et au Canada, période de l’automne où la température reste très agréable et les couleurs de la nature magnifiques
2. Partout ailleurs, période de beau temps et de température agréable juste avant l’hiver

Origine

Cette appellation, traduite de l’anglais indian summer, nous vient du Canada.
Elle évoque cette période, après le véritable été et avant les premières neiges, mais après les premières gelées, donc en octobre ou novembre, où il fait encore bon profiter de la nature aux couleurs flamboyantes sous un soleil et un vent du sud qui maintiennent des températures très douces pour la saison.

Le qualificatif indien est bien entendu lié aux Amérindiens, les habitants originels de cette contrée que les premiers navigateurs venus d’Europe croyaient rencontrer aux Indes.

L’origine de cette appellation qui est attestée en 1778 chez l’écrivain franco-américain St. John de Crevecoeur n’est pas certaine.
Elle peut tout simplement venir du fait que l’été indien est fréquent dans ces territoires originellement occupés par les Indiens. D’autres disent que, vu la haute estime qu’avaient les colons des Indiens à cette époque, la locution pouvait simplement vouloir dire « faux été ».
Mais dans « Moeurs domestiques des Américains » de Mistress Trollope, paru en 1833, on trouve cette explication :
« « L’été indien », me dit-on, est ainsi nommé parce qu’à l’époque de l’année où il arrive, les Indiens abandonnent leurs cantonnements en village, et avancent dans l’intérieur du pays pour se préparer à leur chasse d’hiver. Cette époque semble une ligne de séparation entre la chaleur de l’été et le froid de l’hiver, et la saison encore douce favorise ces migrations. La cause de cette chaleur est la combustion lente des feuilles et des autres matières végétales de leurs immenses forêts. »

Le terme s’est ensuite répandu hors d’Amérique du nord pour désigner une période pré-hivernale avec du beau temps et des températures douces.
En France, on appelle aussi une telle période « l’été de la Saint-Martin ».

(source:expressio.fr)

 

Et voilà le véritable « été indien »… au Canada !!!

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Quelle beauté…..

 

Pffff…. les touristes….

•29 septembre 2018 • 5 commentaires

 

Entre les plages salies par ceux qui y abandonnent plastiques, cannettes et autres détritus, les autochtones de Porto, par exemple, qui ne peuvent plus payer leurs loyers devenus exorbitants suite à l’essor du tourisme, la pollution aérienne que le tourisme engendre et l’exemple ci-dessous…. je crois qu’il faudrait octroyer un « permis » de tourisme !!!

 

À LA RÉUNION, UNE BALEINE CHARGE LES BAIGNEURS TROP CURIEUX

Elle s’appelle Mereva et ne supporte plus d’être harcelée par des groupes de plongeurs sans gêne. Du coup, pour protéger son petit, elle agit…

Observer des baleines, c’est bien. Mais les approcher de trop près, c’est non. De un, parce que ça les dérange, et de deux, parce que vous risquez votre peau ! Exemple à la Réunion où, depuis quelques jours, une baleine n’hésite plus à charger les baigneurs trop curieux.

Cette baleine, c’est Mereva. Et si elle fait preuve d’une telle agressivité, c’est parce qu’elle s’inquiète pour son baleineau face à des plongeurs chaque jour plus nombreux à vouloir l’approcher. Elle réagit donc par instinct, comme n’importe quel mammifère le ferait, n’hésitant plus à poursuivre les gêneurs et à leur envoyer de grands coups de nageoires.

Selon Zinfos 974Quiétude, une association de défense des mammifères marins, serait déjà intervenue à plusieurs reprises pour secourir des baigneurs sonnés. Il faut dire que Mereva n’y va pas de main morte quand il s’agit de protéger son petit. Regardez :

 

Sur son site, Quiétuderappelle les règles de sécurité dans ce genre d’expédition : être bien équipé (combi, palmes, masque, tuba et bouée de signalisation, être bien encadré, ne pas être plus de 10, ne pas s’approcher de l’animal à moins de 15 mètres, rester en surface et se contenter de regarder.)

« En ne respectant pas les recommandations, les baigneurs se mettent en danger. Mereva, qui protège son baleineau, est là pour nous le rappeler. »

C’est du bon sens, mais ça mérite visiblement d’être souligné. Parce qu’il est inutile de se mettre en danger inutilement et, plus encore, d’empiéter sur le territoire d’une baleine, de la stresser et de la provoquer. La mer est sa maison, pas la nôtre.

 

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L’être humain a tellement tendance à s’approprier la nature….

 

10 ans déjà…

•28 septembre 2018 • Laisser un commentaire

 

que Marc Moulin nous a quittés !

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Marc Moulin naît en 1942 à Ixelles2, il est le fils du sociologue et écrivain Léo Moulin et de Jeanine Moulinpoétesseessayiste et critique littéraire. Il suit des cours de musique à l’académie de musique d’Ixelles2. Parallèlement à sa formation musicale, il est licencié en sciences politiques et en sciences économiques de l’Université libre de Bruxelles.

En 1979, il crée, à la suite d’un canular, le groupe de musique électronique Telex avec Dan Lacksman et Michel Moers. Le groupe représentera la Belgique à l’Eurovision en 1980 et terminera parmi les derniers avec trois points distribués par la Grèce qui manquèrent d’être attribué aux Pays-Bas.

Animateur radio sur La Première, créateur des concepts Cap de nuit, King Kong, Radio Crocodile et Radio Cité. Il crée en 1987 avec Jacques Mercier La Semaine infernale (où il propose la saga des « Tilkin ») et participe au « Jeu des dictionnaires » (Radio et Télé) en 1989 aux côtés de Philippe GeluckSodaJean-Jacques JespersJean-Pierre HautierJules Metz(Monsieur Météo) durant des années. Il est également chroniqueur au Télémoustique où il signe chaque semaine une chronique acide de l’actualité illustrée par Pierre Kroll sous le titre les humœurs de Marc Moulin.

Pianiste de formation, fondateur du groupe de jazz fusion Placebo, il connait ses plus grands succès au sein du groupe électronique Telex. Il est par ailleurs producteur de nombreux artistes tels LioAlain Chamfort ou le groupe américain Sparks. Il est un des artistes majeurs de la scène lounge.

Image associée

Il est le père du remixeur « Deep house » Denis Moulin dit La Malice.

Marc Moulin décède d’un cancer de la gorge le . Son inhumation a lieu le  au cimetière d’Ixelles, dans la plus stricte intimité selon ses dernières volontés3,4,5, sa mort est annoncée le jour même sur le site du quotidien le Soir et ensuite confirmée par un de ses collègues du Télémoustique6. À l’annonce de la nouvelle par téléphone Ron et Russel Mael, des Sparks, auraient fondu en larmes. Pour Pierre Kroll, qui illustrait ses « humœurs » dans Télémoustique, « Il est irremplaçable. Et je déteste entendre parler d’une vie bien remplie. Marc n’était pas coureur cycliste, mais musicien de jazz et auteur. Il pensait et écrivait. À 66 ans, il ne nous a peut-être donné que la moitié de ce qu’il avait en lui. »7.

(source:wikipedia)

 

Prochainement un hommage lui sera rendu à Flagey, mi-octobre, à ne pas rater…

 

 

 
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