Visionnaire…

•31 mars 2021 • Laisser un commentaire

Le confinement mondial, une mesure prévue dès 2003 par Marc Moulin

Par Jean-Luc Cambier, Vendredi 27 mars 2020 – 17:00

Kroll

Depuis quelques mois, circule sur les réseaux sociaux une prédiction hallucinante. Tout ce qui nous arrive est là, précisément décrit il y a près de vingt ans par le musicien et homme de radio dans une chronique pour notre magazine Moustique.

Pendant douze ans, le regretté Marc Moulin a publié chaque semaine des Humœurs dans Moustique (alors encore Télémoustique). Voici un texte retrouvé par Olivier Monssens, en construisant la pièce hommage à Marc Moulin, disparu en septembre 2008. Nous le reproduisons sans changer un mot et avec l’illustration d’origine du fidèle Pierre Kroll. Il s’intitule Vers la civilisation du couvre-feu et date, c’est à peine croyable, du 27 avril 2003…

« Je nous vois déjà dans 20 ans. Tous enfermés chez nous. Claquemurés (j’adore ce verbe, et ce n’est pas tous les jours qu’on peut le sortir pour lui faire faire un petit tour). Les épidémies se seront multipliées: pneumopathie atypique, peste aviaire, et toutes les nouvelles maladies. Et l’unique manière d’y échapper sera de rester chez soi. Et puis il y aura toujours plus de menaces extérieures: insécurité, vols, attaques, rapts et agressions — puisqu’on aura continué de s’acharner sur les (justes) punitions en négligeant les (vraies) causes. Et le terrorisme, avec les erreurs à répétition des Américains, sera potentiellement à tous les coins de rues. La vie de « nouveaux prisonniers » que nous mènerons alors sera non seulement préconisée, mais parfaitement possible, et même en grande partie très agréable. Grâce au télé-travail qui nous permettra de bosser à la maison tout en gardant les enfants (qui eux-mêmes suivront l’école en vidéo-conférence). Grâce à Internet qui nous épargnera bien des déplacements: on n’aura plus besoin ni de poster les lettres, ni d’acheter un journal «physique», ni d’aller faire la file dans les administrations. (…). Dans les rues, il ne restera plus que des chiens masqués qui font seuls leur petite promenade (pas de problème, sans voitures), et du personnel immigré sous-payé en combinaison étanche, qui s’occupera de l’entretien des sols et des arbres. D’autres s’occuperont de la livraison de notre caddy de commandes à domicile.

Alors nous aurons enfin accompli le dessein de Big Brother. Nous serons des citoyens disciplinés, inoffensifs, confinés, désocialisés. Nous serons chacun dans notre boîte. Un immense contingent de «je», consommateurs inertes. Finie l’agitation. Finie la rue.»

Stupéfiant, n’est-il pas? Et ce n’est pas l’effet du hasard. Le même homme, peut-être pourrait-on écrire le « grand homme », avait aussi annoncé la crise financière avant qu’on la subisse, célébré les analyses de Thomas Piketty avant qu’on les lise et ri des rasoirs multi-lames avant qu’on les achète. A côté de ses dons musicaux, Marc Moulin fut un sacré auteur (La surenchère, A la recherche du bémol).  Il ne s’est pas contenté d’observer et de rester informé. A partir de ces données, il a réfléchi et déduit… Quand on a démonté et bien compris les rouages du système, parier sur l’avenir revient souvent  à prévoir le pire. Le moins qu’on puisse écrire, c’est qu’il n’a pas été démenti. Allez, une dernière preuve pour la route et l’inévitable prolifération des dos-d’âne:  «le casse-vitesse est là parce qu’un grand nombre d’entre nous ne respectent la vie que quand ils risquent d’abîmer leur suspension».

source: moustique.be

Marc Moulin, né le 16 août 1942 et mort le 26 septembre 2008, est un pianiste, compositeur, animateur et producteur radio, humoriste, chroniqueur et touche-à-tout belge.

Triste prémonition… mais bien d’actualité !

Mettre l’eau à la bouche

•29 mars 2021 • Laisser un commentaire

Origine et définition

S’il existe des expressions dont l’origine est difficilement explicable, ce n’est assurément pas le cas de celle-ci.

Un être humain de 70 kilos contient à peu près 45 litres d’eau. Autrement dit, il suffit de presser environ 4000 bonshommes pour remplir une piscine de taille moyenne…
La présence d’une partie de cette eau se vérifie aisément que ce soit avec l’urine, la transpiration, les larmes ou la salive, par exemple.
Et c’est cette dernière qui nous intéresse ici, car il est clair comme de l’eau de roche que c’est elle, cette eau qui nous vient à la bouche.

Vous avez sûrement déjà constaté, dans un moment de grande faim, et face à un plat qui vous plaît beaucoup, l’afflux soudain de salive que provoque dans votre bouche la divine odeur qui se dégage de cette nourriture qui excite votre envie.
Il ne faut pas chercher plus loin pour comprendre le premier sens de cette expression.

C’est ce phénomène réflexe de plaisir anticipé qui, par extension, fait que toute attente de quelque chose qui nous tente ou nous intrigue fortement nous met l’eau à la bouche.

Si la forme actuelle de l’expression n’est pas précisément datée, au XVe siècle, on disait déjà avec le même sens « l’eau en vient à la bouche ».

(source:expressio.fr)

Occasion de réécouter Gainsbourg…

Black Lives Matters

•8 mars 2021 • Laisser un commentaire

Aujourd’hui s’ouvre le procès du policier qui a assassiné George Floyd.

Mort de George Floyd : Beyoncé monte au créneau, Taylor Swift aussi -  Purepeople

Qu’un policier soit inculpé pour usage abusif de la force est déjà rare aux États-Unis, alors pour meurtre… »

Ashley Heiberger, ancien policier reconverti dans le conseil et la formation

«Qu’un policier soit inculpé pour usage abusif de la force est déjà rare aux États-Unis, alors pour meurtre…», souligne Ashley Heiberger, un ancien policier reconverti dans le conseil et la formation. Quant aux condamnations de policiers pour meurtre, elle se compte sur les doigts d’une main, les jurés ayant, selon lui, «une tendance à leur accorder le bénéfice du doute». Mais cette fois, les faits sont tellement troublants qu’aucun membre de la profession ne s’est élevé en soutien de l’accusé, ce qui est rarissime, souligne Ashley Heiberger. Il faudra tout de même l’unanimité des douze jurés pour qu’il soit déclaré coupable. Si un seul manque à l’appel, le procès se conclura sur un non-lieu. Ce scénario, ou un acquittement, ne manquerait pas de raviver la colère des militants antiracistes. (source Le Figaro)

Sur France24 :

Neuf mois après la mort de George Floyd, qui a rouvert les plaies raciales en Amérique, le policier Derek Chauvin, accusé de l’avoir tué, se retrouve face à la justice. Son procès, qui débute lundi, à Minneapolis, s’annonce exceptionnel à tous les égards.Un procès historique et sous haute tension s’ouvre lundi 8 mars à Minneapolis, dans le nord des États-Unis : celui du policier blanc qui a tué l’Afro-Américain George Floyd, le 25 mai dernier, et suscité un sursaut antiraciste dans le monde entier. Ce procès très attendu doit débuter à 8 h (14 h GMT) par la sélection des jurés, mais d’ultimes débats sur la qualification exacte des charges pesant sur Derek Chauvin pourraient retarder la procédure.

Pour l’instant, cet homme de 44 ans, dont 19 au service de la police de Minneapolis, est inculpé de meurtre et d’homicide involontaire. Remis en liberté sous caution, il comparaîtra libre.

Le 25 mai, il était intervenu avec trois collègues afin d’arrêter George Floyd, soupçonné d’avoir utilisé un faux billet de vingt dollars pour s’acheter un paquet de cigarettes. En pleine rue, et devant des passants effarés, Derek Chauvin était resté agenouillé pendant près de neuf minutes sur le cou du quadragénaire noir, menotté et plaqué au sol, bien que celui-ci ait lancé à vingt reprises : « Je ne peux pas respirer » Ce furent ses derniers mots et ils sont devenus le cri de ralliement de millions de manifestants qui, alertés par une vidéo du drame, sont descendus dans les rues de Miami à Los Angeles, mais aussi Londres, Paris ou Sydney pour réclamer justice.

Passé raciste

La mobilisation, qui a ouvert un débat de fond aux États-Unis sur les méthodes de la police et le passé raciste du pays, s’est tassée à l’automne. Mais, à l’approche du procès, elle a repris à Minneapolis, où plusieurs rassemblements ont eu lieu ce week-end. 

« Je crains d’être déçue, que Derek Chauvin ressorte libre », a confié Sicilya Knott, une étudiante de 20 ans, croisée dans un de ces cortèges. Elle compte se faire régulièrement entendre auprès du tribunal et espère « que les jurés prendront en compte la colère et la fatigue des communautés ». Les proches de George Floyd abordent aussi le procès avec appréhension. « Je veux que justice soit rendue », a déclaré à l’AFP son oncle Selwyn Jones, tout en exprimant sa méfiance envers un « système » qui, dans le passé, a souvent exonéré les policiers. Selon lui, si Derek Chauvin échappe à la prison, « les gens vont se déchaîner »

Par anticipation, la ville de Minneapolis, secouée par de violentes émeutes à la fin mai, a déjà renforcé son dispositif de sécurité et mobilisé des milliers de policiers et de soldats de la Garde nationale.

Des clôtures en béton et barbelés ont également été érigées autour du siège du gouvernement local qui abritera les audiences au sein d’un 18e étage inaccessible, sauf pour les protagonistes.

Verdict à l’unanimité

Compte tenu de l’énorme intérêt du public, le procès sera filmé et retransmis en direct dans tous les États-Unis.  Après les trois premières semaines consacrées à la sélection du jury, il entrera dans le vif du sujet le 29 mars. L’accusation, qui aura la parole en premier, tentera de démontrer que Derek Chauvin avait « l’intention » de causer des souffrances, et qu’il ne s’agit pas d’une simple négligence.

Pour ce faire, elle s’appuiera sur la vidéo du drame : celle-ci montre que le policier a maintenu la pression sur le cou de George Floyd, même une fois celui-ci devenu inconscient et son pouls indétectable. 

La défense soutiendra pour sa part que Derek Chauvin a agi conformément à sa formation et que le quadragénaire noir est mort d’une overdose au fentanyl. L’autopsie a montré qu’il avait consommé cet opiacé de synthèse mais identifié la « compression de son cou » comme cause de la mort.

Le jury devrait se retirer pour délibérer dans la seconde moitié d’avril. Son verdict devra être rendu à l’unanimité des douze membres.

Les trois autres policiers impliqués dans le drame, Alexander Kueng, Thomas Lane, et Tou Thao, seront pour leur part jugés ensemble en août.

Avec AFP

J’ose espérer qu’enfin justice soit rendue, qu’enfin les policiers ne soient pas innocentés comme habituellement…

Etats-Unis: le rapport d'autopsie de George Floyd dévoilé - Le Soir

30 ans déjà…

•2 mars 2021 • Un commentaire

Qu’il nous a quittés…

Toujours présent grâce à ses magnifiques chansons !

Intemporel… à écouter, réécouter à loisir….

Bravo

•12 février 2021 • Un commentaire

Kenya : elle recycle le plastique en briques 5 fois plus résistantes que le béton

Entrepreneure basée à Nairobi, capitale du Kenya, Nzambi Matee est la fondatrice d’une entreprise étonnante qui transforme le plastique en briques. Âgée de seulement 29 ans, elle a même attiré l’attention du programme des Nations unies pour l’environnement qui a réalisé un reportage (voir ci-dessous) pour faire connaître son initiative.

Avec sa société Gjenge Makers, elle a cherché une solution concrète au problème de la pollution plastique. Un problème mondial qu’elle a réussi à solutionner au niveau local, en commençant par la ville dans laquelle elle vit.

À Nairobi, 500 tonnes de plastiques sont jetées chaque jour et seule une infime proportion est recyclée. Une des grandes raisons vient du fait que les entreprises qui veulent recycler doivent payer pour se débarrasser de ces déchets plastiques encombrants.

Nzambi Matee a alors eu l’idée de les réceptionner gratuitement pour leur offrir une nouvelle vie à l’aide de 3 machines spécialement conçues pour l’occasion. Chaque jour, 1500 briques sortent de cette usine innovante où 110 personnes travaillent désormais. L’entreprise a déjà réussi à recycler 20 tonnes de déchets plastiques.

Vendues un peu plus de 6 euros le m2, les briques de la société Gjenge Makers seraient 5 fois plus résistantes que le béton. Nzambi Matee fait une petite démonstration de la résistance de ses briques dans la vidéo ci-dessous.

Une initiative géniale qui a été saluée par l’ONU. Nzambi Matee a remporté le prix des Jeunes Champions de la Terre décerné en 2020 par l’organisation. Pour en savoir plus, voici le site officiel de la société Gjenge Makers.

Et si vous aimez les idées innovantes autour de la construction, on vous recommande de regarder notre vidéo sur la société belge Gablok qui crée des blocs en bois pour construire votre maison comme des LEGO.

La kényane Nzambi Matee recycle le plastique pour en faire des briques ultra-résistantes

Kenya : la société Gjenge Makers recycle le plastique en briques 5 fois plus résistantes que le béton
Kenya : la société Gjenge Makers recycle le plastique en briques 5 fois plus résistantes que le béton
Kenya : la société Gjenge Makers recycle le plastique en briques 5 fois plus résistantes que le béton
Kenya : la société Gjenge Makers recycle le plastique en briques 5 fois plus résistantes que le béton

(source:creapills.com)

Quelle ingéniosité ! Je suis admirative !

Douceur….

•8 février 2021 • 2 commentaires

Pour commencer cette semaine sous cette atmosphère feutrée et blanche… la neige et le froid nous accompagnent, une jolie découverte, belle voix…

Enjoy…

Belle semaine à vous, take care…

Architecture….

•6 février 2021 • 4 commentaires

Insolite : ce bâtiment va absorber… 130 tonnes de CO2 par an !

28-01-21

« Verduriser » les villes : il n’est quasiment plus question que de ça en ce moment ! Et les tours végétalisées s’inscrivent naturellement dans cette mouvance.

Résultat de recherche d'images pour "vincent callebaut taiwan"
Résultat de recherche d'images pour "vincent callebaut taiwan"

Parfois ces tours connaissent le succès, comme la Bosco Verticale à Milan, parfois… pas du tout, comme en Chine ! Cette tour-ci, quasiment finie à Taipei (Taïwan), devrait absorber 130 tonnes de CO2 par an.

Le site Designboom nous informe que la réalisation de l’architecte français Vincent Callebaut est quasiment terminée. Cette tour de 21 étages semble comme pivoter sur elle-même. Et il y a de bonnes raisons à cela : cela permet à chaque appartement de profiter d’une vue panoramique sur la ville et notamment sur la tour Taipei 101. Quant à la structure en cascade, elle facilite l’installation de jardins suspendus. Au total, ce sont 23.000 arbres qui devraient être plantés, ce qui permettrait d’absorber jusqu’à 130 tonnes de CO2 par an !

(source: immovlan,be)

J’avoue aimer les maisons ou appartements anciens, qui ont une âme… mais la conception de ces tours vertes est séduisante !

A découvrir et suivre sur Instagram…

https://www.instagram.com/vincentcallebautarchitectures/?utm_source=ig_embed

Défilé… avec sourires !!!

•16 janvier 2021 • Laisser un commentaire

Enfin des mannequins qui sourient en défilant… j’adore !!!!

« Préserver nos forêts pour prévenir les prochaines pandémies »

•13 janvier 2021 • Laisser un commentaire

43 millions d’hectares de forêts ont disparu entre 2004 et 2017

Le WWF tire la sonnette d’alarme dans un rapport publié ce mercredi, et pointe du doigt l’agriculture en Amérique du Sud ou encore l’exploitation minière en Afrique.

Par L’Obs avec AFPPublié le 13 janvier 2021 à 07h49

Quelque 43 millions d’hectares de forêts, soit la taille d’un pays comme le Maroc ou l’Irak, ont été perdus sur les 24 « fronts » principaux de la déforestation dans le monde entre 2004 et 2017, selon un rapport du WWF publié ce mercredi 13 janvier.

L’agriculture commerciale, qui défriche pour les cultures et l’élevage du bétail, est la principale cause de cette déforestation, notamment en Amérique-du-Sud, selon l’ONG. Le secteur minier, mais aussi les infrastructures, notamment routières, l’industrie forestière et l’agriculture vivrière, surtout en Afrique, sont aussi d’importants facteurs identifiés.Derrière les feux en Amazonie, l’appétit mondial pour le boeuf et le soja brésilien

Sur ces 24 « points chauds » de la déforestation mondiale, 9 se trouvent en Amérique Latine, 8 en Afrique et 7 en Asie-Pacifique. Ils concentrent à eux seuls plus de moitié (52%) de la déforestation tropicale mondiale, selon l’ONG.

L’Amazonie brésilienne très touchée

Les zones les plus affectées sont l’Amazonie brésilienne et la région du Cerrado au Brésil, l’Amazonie bolivienne, le Paraguay, l’Argentine, Madagascar, et les îles de Sumatra et Bornéo en Indonésie et Malaisie.

La région brésilienne du Cerrado est, par exemple, principalement affectée par le développement de l’agriculture, avec une perte de 3 millions d’hectares de forêts entre 2004 et 2017 et une disparition de plus de 30 % de sa surface forestière totale depuis l’an 2000.Au Brésil, la forêt amazonienne brûle, victime de la déforestation

Par ailleurs, près de la moitié (45 %) des forêts restantes dans ces 24 zones ont subi des dégradations ou fragmentations, les rendant plus vulnérables, notamment aux incendies comme les méga-feux qui se sont multipliés ces dernières années.

Cette fragilisation met en danger les écosystèmes vulnérables que les forêts abritent, et donc les habitats de nombreuses espèces. Et favorise les contacts entre espèces sauvages et humains, et donc le passage à l’homme de maladies d’origine animale (zoonoses), comme l’a illustré la pandémie de Covid-19.

Les forêts sont également de très importants puits de carbone, permettant d’absorber une importante quantité des gaz à effet de serre émis par l’activité humaine.

« Préserver nos forêts pour prévenir les prochaines pandémies »

Le rapport appelle Etats et secteur économique à lutter contre la déforestation, notamment en garantissant les droits des populations autochtones. Il appelle aussi les populations à éviter les produits favorisant ce phénomène, en modifiant notamment leur régime alimentaire vers moins de protéines animales.

« La mauvaise gestion des forêts mondiales favorise les émissions de carbone, ravage la biodiversité, détruit des écosystèmes vitaux et affecte la subsistance et le bien-être des communautés locales et des sociétés en général », avertit Marco Lambertini, directeur général du WWF. En Amazonie, il n’y a qu’à replanter des arbres… Vraiment ?

La patronne de la branche française de l’ONG, Véronique Andrieux, a de son côté souligné « l’importance de protéger la nature et en particulier de préserver nos forêts, notamment pour prévenir les prochaines pandémies. (…) Sans forêts vivantes, nous n’aurons pas de planète et d’humains en bonne santé ».

En septembre dernier, un rapport de la FAO, agence de l’ONU qui supervise le secteur, avertissait que la forêt avait perdu « presque 100 millions d’hectares » sur la planète en deux décennies, tombant à 31,2% (4,1 milliards d’hectares) de la surface terrestre en 2020, contre 31,5% en 2010 et 31,9% en 2000.

Source : L’Obs avec AFP

La folie de l’être humain, détruire notre planète en vue de profits….quelle tristesse ! Faune et flore sont bien peu de choses face aux intérêts financiers, politiques….

La déforestation, un fléau à enrayer
Déforestation : un phénomène mondial aux conséquences dévastatrices -  Fondation Nicolas Hulot
La déforestation de l'Amazonie – Visa pour l'image

Il n’y a plus d’âge…

•6 janvier 2021 • Un commentaire

Vieillir ensemble

Un tour du monde des solutions qui rapprochent les générations

Auteur :Julia Mourri et Clément Boxebeld| Editeur : Points |Date de publication : 

Photo : Oldyssey

Résumé

La vieillesse est-elle un naufrage ? Chateaubriand en était convaincu. Et pourtant, rien n’est moins sûr. Pour changer de regard sur l’âge, Julia Mourri et Clément Boxebeld partent à la rencontre des vieux du monde entier. Sur leur route, ils découvrent le jeu musclé des Soccer Grannies sud-africaines ; la joie de vivre des résidents de maisons multigénérationnelles au Japon, en Allemagne et ailleurs ; le dévouement des retraités belges, engagés auprès de jeunes migrants… Ces héros du troisième âge, moteurs du changement, participent à un rapprochement des générations plus nécessaire que jamais. Un livre engagé qui pose les jalons d’une société basée sur la solidarité.

Julia Mourri et Clément Boxebeld ont fondé le média Oldyssey afin de donner la parole aux plus âgés et montrer comment on vieillit en France et ailleurs. Ils ont repéré des dizaines d’initiatives qui méritent d’être répliquées et ont écrit ce livre pour partager ces « trésors » avec le plus grand nombre.

« En retrouvant son propre futur dans la vieillesse, la jeunesse prendra conscience du destin humain commun qui lie les générations. » Edgar Morin, préfacier du livre.

(source:positivr)

Il est vrai que l’espérance de vie moyenne en Europe est de 81 ans….

Enjoy….

 
%d blogueurs aiment cette page :