Découverte…

•26 février 2017 • 4 commentaires

Après les deux formidables expositions, nous avons fait une pause « cappuccino » avec, on n’a que le plaisir qu’on se donne…, une part d’une merveilleuse tarte au fromage, toute légère, avec un nappage ciron le tout sur un lit de speculoos… une vraie tuerie…. , donc après ça disais-je, mon amie m’a fait découvrir le quartier Art Nouveau d’Anvers. Contrairement à d’autres villes, comme Bruxelles par exemple, les constructions Art Nouveau sont concentrées dans un quasi seul quartier, le Zurenborg.

À Anvers, l’Art nouveau, qui se présente sous différentes formes, cohabite avec l’architecture néo-gothique, néo-renaissance ou éclectique. Malgré l’influence directe de l’architecture bruxelloise, notamment celle de Victor Horta et Gustave Strauven, l’Art nouveau anversois développe des particularités qui lui sont propres à partir d’une relecture de la Renaissance flamande comme spécificité nationale. Les architectes locaux utilisèrent indistinctement les styles historiques ou le nouveau langage, en fonction des typologies architecturales ou du goût des clients. Le caractère bourgeois du nouveau style s’explique par le grand nombre d’ouvrages d’architecture domestique ; aucun bâtiment public ne fut construit dans le style Art nouveau. Le nouveau style reste concentré dans les deux quartiers aménagés à l’extérieur de la citadelle du XVIe siècle, lors de l’expansion du XIXe siècle : dans le quartier sud, le ‘t Zuid et à l’est, dans le district de Zurenborg, également connu sous le nom de Cogels-Osylei, nom de l’artère principale. Ces deux territoires agricoles furent urbanisés dès 1880, après que la Mairie se fut engagée auprès de l’État belge à éloigner les fortifications militaires du centre historique et en raison de la construction des infrastructures ferroviaires. Deux sociétés immobilières de capital privé se chargèrent de l’aménagement urbain, de la construction des nouveaux édifices et du recrutement des architectes.
À Zurenborg, où se déplaça la plus grande partie de la classe bourgeoise, s’érige le complexe Art nouveau le plus important de la ville, configurant l’un des centres architecturaux les mieux conservés d’Europe. La diversité de styles déjà évoquée, l’asymétrie et l’irrégularité des profils architecturaux, la combinaison des espaces vides et des espaces pleins, la décoration variée et polychrome des façades, le contenu symbolique des ornements, des noms des maisons et des rues et les jardins confèrent un air particulier à ce district, traversé par six voies qui aboutissent sur la rue Cogels-Osylei. Les maisons les plus remarquables sont celles des architectes Joseph Bascourt, Jules Hofman, Jacques de Weerdt, Frans Smet-Verhas et Emiel van Averbeke, qui travaillèrent chaque édifice de façon indépendante.

Van Asperen and E. van Averbeke, 1901. Ancien centre social libéral Help U Zelve (Aide-toi)

Jacques de Weerdt, 1904. Les Quinten-Matsijs au 80, Cogels Osy lei, celle-ci ressemble curieusement très fort à la maison Saint Cyr de Gustave Strauven, de 1903, à Bruxelles :

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 la villa Zonnebloem de Jules Hofman

Zurenborg De Slag van Waterloo1.JPG la maison De Slag van Waterloo de Frans Smet-Verhas

The Four Seasons

et ces superbes maisons au nom des saisons, une à chaque coin d’un carrefour, par l’architecte Joseph Bascourt

Que de beautés….

Et cerise sur le gâteau…. une maison de Le Corbusier….

Maison Guiette, Anvers, 1926 

Première commande reçue par Le Corbusier à  l’étranger, la Maison Guiette inscrit, dès 1925, L’Œuvre architecturale de Le Corbusier dans une dimension internationale. Elle est le signe de sa reconnaissance précoce  à l’échelle européenne, et contribue fortement à la naissance de l’architecture moderne en Belgique et aux Pays Bas. Le maître d’ouvrage, René Guiette (1893-1976) appartient à la mouvance d’avant-garde anversoise.

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Quelle belle journée ……

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Deux belles expositions…

•25 février 2017 • 3 commentaires

à Anvers !

L’une sur Banksy, ce mystérieux artiste de Street Art, mystérieux car il ne veut pas dévoiler son identité, mais très connu par contre !

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Organisée à Anvers, cette exposition transportera les visiteurs dans les rues londoniennes. Ils exploreront le génie – controversé – du plus célèbre artiste de street art au monde à travers une rétrospective de plus de 80 de ses chefs-d’œuvre.
Surtout connu pour ses pochoirs, Banksy associe dans ses œuvres humour noir, messages politiques et questions sociales, ce qui a fait de lui l’un des plus grands artistes de notre époque.

The Art of Banksy présentera plus de 80 œuvres de cet artiste controversé dans des installations high-tech. Elles proviennent de la propre collection de Lazarides ainsi que de celle d’autres collectionneurs privés. The Art of Banksy explore la permanente pertinence des œuvres de Banksy en dehors de leur contexte original et suscite la réflexion.

Steve Lazarides, ancien agent de Banksy, est le commissaire de cette exposition, qui propose la plus grande collection d’œuvres de Banksy.

Du 14 janvier au 19 mars, Banksy prendra possession du Shopping Stadsfeestzaal. Steve Lazarides a rassemblé des œuvres du plus célèbre – ou transgressif – artiste de street art au monde. En plus d’autres créations bien connues de Banksy, Lazarides a sélectionné quelques de ses œuvres toujours très actuelles, dont ‘Girl with Balloon’, ‘Kate Moss’ et ‘Media’, et qui ont fait couler beaucoup d’encre et sont considérées comme des pièces majeures de son travail. « Nous exposerons également une série de photos qui replacent les œuvres de Banksy dans leur contexte », explique Lazarides. « Je les ai prises moi-même lors de ma collaboration avec Banksy et elles n’ont jamais été dévoilées auparavant. »

Toutes les œuvres présentées dans le cadre de l’exposition « The Art of Banksy » sont des pièces originales et sérigraphies en édition limitée réalisées par Banksy lui-même. Elles sont toutes uniques en leur genre.

« Cette exposition est exceptionnelle : plus jamais vous n’aurez l’occasion de voir autant d’œuvres de Banksy rassemblées au même endroit. Une fois l’exposition terminée, les œuvres seront renvoyées aux 40 autres collectionneurs dans le monde et il est très peu probable qu’elles soient à nouveau réunies un jour. »

– Steve Lazarides –

à voir encore jusqu’au 19 mars prochain !

 

 Et puis, l’exposition sur Rik Wouters au MOMU à Anvers également

http://www.lefashionpost.com/actus/2016/06/pourquoi-voir-rik-wouters-lutopie-privee-anvers

ou l’intimité conjugale de l’artiste et les créations de mode …

Cette exposition est le fruit d’une collaboration entre le MoMu – Musée de la Mode de la Province d’Anvers et le Musée Royal des Beaux-Arts d’Anvers, à l’occasion du centenaire de la mort du peintre Rik Wouters en 2016. Elle réunit des oeuvres de Rik Wouters issues de la collection du Musée royal des Beaux-Arts d’Anvers et des oeuvres d’artistes et de créateurs contemporains.

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Par contre, là il faut se dépêcher, l’expo se termine demain soir !

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Triste….

•12 février 2017 • 2 commentaires

R.I.P.

 

pffff…. les gens partent trop tôt….

Je vous renvoie à l’article du Monde pour les détails, biographie, vidéos etc… sur ce grand artiste !

http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2017/02/12/le-chanteur-de-jazz-americain-al-jarreau-est-mort_5078590_3382.html

Heureusement que ces grands artistes nous laissent en héritage de beaux cadeaux !

 

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Apporter des oranges

•12 février 2017 • 8 commentaires

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Signification : Aller visiter (quelqu’un) en prison ou à l’hôpital.

Origine

Pourquoi des oranges sont-elles le cadeau type dans ce genre de circonstances plutôt que les madeleines, les bêtises de Cambrai ou la tarte au citron meringuée ?

L’histoire commence à cause du sénateur Béranger, qui, à fin du XIXe siècle, fut surnommé le « Père-la-pudeur », roi de la censure et obsédé par la bonne moralité de ses concitoyens (il était un farouche opposant à l’émancipation des femmes et à leur droit au plaisir).
Mais il ne faut pas pour autant être complètement négatif sur ce monsieur : c’est aussi lui qui a fait instituer le sursis assorti aux peines des délinquants primaires non dangereux, leur donnant ainsi une possibilité de se racheter.

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Mais encore une fois, pourquoi des oranges ?
Cela remonte à 1892 où, sur dénonciation de ce sénateur trop moraliste, quatre jeunes demoiselles, dont Marie-Florentine Roger, dite Sarah Brown, furent jugées car elles étaient accusées de s’être montrées presque nues dans les rues pendant le défilé du bal des Quat’zarts (élèves de l’école des Beaux-Arts à Paris, à ne pas confondre avec les ‘Gadzarts’, ingénieurs issus des Arts et Métiers).
L’affaire fit grand bruit à l’époque et, en attendant que le verdict tombe, le poète Raoul Ponchon  composa ces deux vers :

« O! Sarah Brown! Si l’on t’emprisonne, pauvre ange,
Le dimanche, j’irai t’apporter des oranges. »

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C’est donc simplement parce que ‘orange’ rime avec ‘ange’ et que c’est un cadeau plus sympathique que des losanges, des phalanges, des mésanges ou des rechanges, qu’on amène maintenant ces fruits aux prisonniers et aux malades.

Finalement, ce jour là, Raoul avait été bien inspiré.
Imaginez un peu les conséquences s’il avait plutôt écrit :
« O! Sarah Brown! Si l’on t’emprisonne, pauvre anodine,
Le dimanche, j’irai t’apporter du tian d’aubergine (Lien externe). »

C’est le même Raoul Ponchon qui, dans un grand moment d’inspiration, avait écrit : « Quand mon verre est vide, je le plains. Quand mon verre est plein, je le vide ».

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Pfffff…..

•8 février 2017 • 6 commentaires

Washington relance le projet d’oléoduc contesté par des Amérindiens

L’administration de Donald Trump a relancé le projet d’oléoduc contesté par des Amérindiens dans le Dakota du Nord, revenant sur une décision prise au mois de décembre par son prédécesseur Barack Obama, a-t-elle annoncé mardi.

Le corps des travaux publics de l’armée américaine a approuvé le tracé de l’oléoduc, contesté par la tribu sioux de Standing Rock. Celle-ci estime qu’il passe sur des sites sacrés et menace ses sources d’eau potable.

1.900 kilomètres de long

M. Trump avait ouvert la voie à cette décision par un décret la semaine dernière, en même temps qu’il redonnait vie au projet de gigantesque oléoduc Keystone XL, bloqué par l’administration Obama au nom de la lutte contre le changement climatique. L’oléoduc Dakota Access Pipeline doit s’étendre sur quatre Etats du nord américain et faire près de 1.900 kilomètres de longueur.

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Il vise à transporter l’or noir du Dakota du Nord, un des principaux pôles de production de gaz et de pétrole de schiste aux Etats-Unis, vers un centre de distribution dans l’Illinois.
Selon ses promoteurs, il permettrait de réduire les coûts de transport du pétrole et offrirait ainsi aux producteurs américains une opportunité de concurrencer davantage leurs rivaux canadiens.

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Opposition au projet

Mais le projet à 3,8 milliards de dollars a soulevé un vaste mouvement de protestation portée par la tribu sioux de Standing Rock. La tribu assure que le futur oléoduc risque dans son tracé actuel de polluer un lac qui est sa principale source d’approvisionnement en eau. De son côté, l’exploitant du projet, Energy Transfer Partners, a tenté de déminer les attaques en assurant que le tracé avait été décidé après consultations avec des dizaines de tribus et d’experts archéologiques.

Des opposants se sont rassemblés pendant plusieurs mois dans le Dakota du Nord pour bloquer les travaux, provoquant des échauffourées musclées entre manifestants et forces de l’ordre. L’administration Obama avait mis fin au conflit en décembre en recommandant d’étudier un tracé alternatif.

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Des opposants se sont rassemblés pendant plusieurs mois dans le Dakota du Nord pour bloquer les travaux, provoquant des échauffourées musclées entre manifestants et forces de l’ordre.

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Mais quelle tristesse…. où va aller le monde avec ce clown dangereux ????

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Discuter le bout de gras…

•2 février 2017 • 7 commentaires

C’est vrai qu’on le fait souvent….

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Signification : Converser amicalement de choses et d’autres

Origine : Voilà une expression qui est populaire depuis les années 1930, mais qui existait probablement auparavant.

Si l’on comprend bien la présence du verbe ‘discuter’ dans une expression qui a ce sens, on a du mal à imaginer ce que vient faire ici le « bout de gras » ?
Bien sûr, cette locution est synonyme de « tailler une bavette » et, pour peu que le morceau de bavette soit bien gras (même si cette ‘bavette’ qu’on taille ici n’a en réalité rien à voir avec de la viande), on peut supposer qu’elle est née d’une simple plaisanterie.

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En fait, il faut plutôt y voir un emprunt à l’anglais « to chew the fat » (mastiquer la graisse) qui lui est antérieure (XIXe siècle) et qui a exactement la même signification.
Mais l’origine de cette expression en Angleterre est plus qu’incertaine.
Voici quelques-unes des explications proposées :

Une première vient de gens peu aisés qui, lorsqu’ils recevaient des invités, décrochaient le jambon fumé qu’ils conservaient précieusement, et en partageaient quelques tranches, sans rien en perdre. Ainsi ils discutaient avec les invités tout en mangeant (aussi) la graisse.

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Une deuxième indique qu’il s’agirait d’une plaisanterie des cokneys (Lien externe) qui auraient ‘étendu’ le verbe « to chat » (discuter) en « to chew the fat ».

Enfin, une troisième vient des marins qui, lorsque les vivres à bord commençaient à manquer, se voyaient octroyer de petites parts de porc salé. Tout en « mastiquant leur graisse » ils pouvaient bien entendu discuter et, surtout, grommeler et se plaindre de leur pauvre condition.
Or, il se trouve que le sens initial de cette expression en Angleterre avant 1880 était justement « grommeler et se plaindre ». Alors de là à imaginer que cette explication serait la bonne…

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Comme quoi…

•29 janvier 2017 • 2 commentaires

il nous est possible d’agir !

Climat : 12 000 citoyens belges attaquent l’État en justice !

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La cause est belle et la mobilisation, exemplaire. Pour faire pression sur leurs élus, des Belges ont décidé de recourir à la justice ! Explications. Par Axel Leclercq20 janvier 2017

Révoltés par l’immobilisme de la Belgique en matière de lutte contre le réchauffement climatique, en 2014, onze citoyens Belges ont décidé d’attaquer leur pays en justice… La procédure peut surprendre mais elle est très sérieuse et, surtout, elle est en train de prendre une ampleur sans précédent : désormais, dans cette affaire, les plaignants ne sont plus onze… mais 12 000 ! Et encore, ça ne s’arrêtera pas là. Gros plan sur un procès hors-norme et très attendu.

Considérant que l’absence d’un véritable plan de bataille contre le réchauffement climatique mettait la population en danger, les onze personnes à l’origine de l’affaire ont considéré légitime d’assigner leurs autorités en justice. Et, manifestement, ils ne sont pas les seuls.

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Grâce à une plate-forme, chacun peut devenir co-demandeur. Un acte qui engage bien plus qu’une simple signature au bas d’une pétition (on devient acteur à part entière du procès à venir) mais qui, pourtant, suscite un enthousiasme grandissant : près de 12 000 Belges ont déjà rejoint le mouvement !

Pour mieux comprendre les raisons d’un tel engouement, voyez cette vidéo postée il y a seulement quelques jours :

 

Ce n’est pas la première fois qu’une telle procédure est engagée par des citoyens à l’encontre d’un État. En 2015, aux Pays-Bas, un procès similaire avait eu lieu, déjà sur la question du climat… et il avait été remporté par les plaignants !

L’objectif du procès à venir en Belgique contre l’Etat fédéral et les Régions est relativement précis. Serge de Gheldere, président de l’Affaire Climat, dans les colonnes de la Libre Belgique :

« Nous demandons de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40 % d’ici 2020 par rapport aux taux de 1990, comme cela avait été décidé en 2010 lors de la Cop16 à Cancún, et de 87,5 % d’ici 2050. Ce dernier chiffre a été proposé par des experts dans le rapport ‘Vers une Belgique bas carbone en 2050’ du gouvernement fédéral en 2013. Il faut engendrer à grande échelle une défossilisation complète de notre économie. (…) c’est au gouvernement de nous guider vers ce changement systémique »

Autrement dit, ces citoyens exigent ni plus ni moins de leurs élus qu’ils respectent les engagements pris par le pays. Un réflexe plutôt légitime en fin de compte, non ?

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(source : Positivr)

 

L’enjeu est important !!!

 

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