Au Niger, les Filles de Illighadad réinventent le blues touareg au féminin

•24 mars 2018 • Laisser un commentaire
<p>Deux des membres des Filles de Illighadad, nouvelle révélation du blues touareg, lors de leur passage à Paris</p>

Deux des membres des Filles de Illighadad, nouvelle révélation du blues touareg, lors de leur passage à Paris

(c) Elise Saint-Jullian

Elles sont la nouvelle révélation du blues touareg. Alors qu’elles chantaient et jouaient de la musique dans leur petit village reculé au Niger, les Filles de Illighadad, font désormais des tournées en Europe. Rencontre à Paris, lors de leur passage sur la scène du « Hasard Ludique ».

« Trois femmes revenaient un jour des pâturages avec leurs chèvres. Il commençait à faire sombre car le soleil déclinait à lhorizon, et la température, trèélevée dans la journée,était enfin redevenue agréable. Elles parlaient de leur vie quotidienne, de la vie dans cette région de montagne avec ses vallées encaissées, dans un des plus hauts massifs de lAïr ».Ainsi débute un conte nigérien, qui pourrait raconter l’histoire des trois Filles de Illighadad, ce petit village de steppe, entre Tahoua et Agadez au Niger.

Le début de ce récit traditionnel s’est transformé en véritable conte de fée pour les Filles de Illighadad. Il y a encore un an, Fatou Seidi Ghali, Alamnou Akrouni et Mariama Salah Assouan, cousines, s’occupaient des tâches ménagères, préparaient les repas, et chantaient entre elles en surveillant le bétail. Jusqu’à ce que leur groupe de musique touareg ne soit repéré par un label de musique saharienne, et qu’elles ne connaissent le succès en Europe.
Après leur premier concert en Suède en 2016, puis en Suisse, au Danemark, en Allemagne, et avant Madrid, en novembre 2017, deux des Filles se produisaient au « Hasard Ludique » une salle du nord de Paris (18e), avant de revenir au mois de mai 2018 dans la capitale française. Dans leur loge, les jeunes femmes d’une vingtaine d’années, emmitouflées dans leur doudoune au dessus de leurs vêtements traditionnels, pianotent sur leur téléphone portable. Les symboles d’une nouvelle vie au delà du Niger, dans le froid hivernal des villes occidentales.

Du takamba à la guitare acoustique

« La musique a transformé nos vies. Nous navions jamais quitté notre village et nous ne pensions pas que nous aurions loccasion de découvrir un jour autant de villes et de nouvelles choses », se réjouit Fatou Seidi Ghali, la fondatrice du groupe. C’est très jeune, que la Nigérienne apprend à jouer du takamba (luth à une corde). Puis son frère lui offre un jour une guitare acoustique, un instrument très peu pratiqué par des femmes et dont elle apprend à jouer en le regardant. Un cadeau qui va changer son destin.

« Quand jai posté une vidéo de Fatou et des filles sur ma page Facebook, le producteur de Sahel Sounds pour lequel je travaille a beaucoup aimé et il est venu les voir. Jai alors dûconvaincre leur famille de les laisser créer leur album et de partir en tournée », raconte Ahmoudou Madassane, l’homme qui les accompagne sur scène, musicien lui aussi.

<p>Fatou Seidi Ghali, à la guitare, dans son village</p>

Fatou Seidi Ghali, à la guitare, dans son village

capture d’écran

A Illighadad en effet, si depuis des générations les femmes jouent du tendé, un tambour fait d’une peau de chèvre tendue sur un mortier à mil, la guitare est un instrument réservé aux hommes. Leur départ vers l’Europe pour en faire carrière a  donc d’autant plus été mal vu par les anciens.

Certains hommes sont jaloux de voir une fille qui joue de la guitare mais beaucoup encouragent aussi notre groupe
Fatou Seidi Ghali, musicienne des Filles d’Illighadad

« Certains hommes sont jaloux de voir une fille qui joue de la guitare mais beaucoup encouragent aussi notre groupe », note Fatou Seidi Ghali.

Les jeunes femmes n’avaient pourtant aucune prétention. Elles chantaient seulement pour divertir les gens du village ou lors de fêtes de famille, alliant la guitare et le tendé.

Lalla Badi, un modèle pour les Filles de Illighadad

Leurs mélodies mêlent ainsi le blues et la musique traditionnelle touareg. Un genre très apprécié par le public européen, qui a été propulsé par le groupe malien Tinariwen, dès les années 1980.

Lala Baddi modèles des filles 

Lala Baddi modèles des filles
@BadiLalla Facebook

Mais la doyenne de ce style musical est une femme de 80 ans, originaire de Tamanrasset dans le sud de l’Algérie, et s’appelle Lalla Badi. Musicienne et chanteuse experte en tendé, elle a participé à de nombreux festivals internationaux. Peu connue en Occident, elle est une icône au Sahara, considérée comme la gardienne des traditions touarègues. Elle inspire d’ailleurs beaucoup les Filles de Illighadad, notamment pour la poésie de ses chants, qui louent la nature, la faune, et apportent encouragements aux hommes partis combattre.

Des histoires de guerriers, de nostalgie, d’amour et de quotidien

Un art musical et ancestral que les Filles de Illighadad perpétuent dans leurs propres chansons, en évoquant elles aussi des histoires de guerriers, la nostalgie,  en parlant de l’amour et de leur quotidien. Mais elles délivrent également quelques messages sur la condition des femmes.

« Dans notre village les filles se marient très tôt. Souvent elles ne vont pas à l’école. Avec largent que nous gagnons, nous avons décidé dacheter du bétail pour agrandir le troupeau mais nous avons aussi pour projet douvrir une école à Illighadad », confie la meneuse du groupe.

Les filles de Illighadad ont sorti leur premier album à l’automne 2017, qu’elles  ont pu faire découvrir lors de la huitième édition du Festival international Taragalte au Maroc. Un événement culturel, qui mettait cette fois-ci en avant les artistes Africaines, en particulier celles issues du milieu saharien.
Preuve que la modernité de la musique touarègue passe désormais par les femmes.

 

Pochette du premier album des Filles d'Illighadad -  Sahel Sounds

Pochette du premier album des Filles d’Illighadad –  Sahel Sounds
Source : tv5monde.com
Belle découverte !
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Banksy est de retour à New York

•16 mars 2018 • Un commentaire

Ph. Banksy

Après près de cinq ans d’absence, Banksy est de retour à New York. Ce 14 mars, le street artist a peint un rat à l’intérieur d’une horloge sur un bâtiment au coin de la 6e avenue et de la 14e rue.

Depuis ce mercredi 14 mars, les New-Yorkais et les touristes de passage à Manhattan peuvent admirer une nouvelle œuvre de Banksy. Le célèbre street artist anonyme a peint son personnage fétiche, un rat, à l’intérieur du cadran d’une horloge sur la façade de « 14th Street Office », un bâtiment abandonné qui doit être détruit.

https://www.instagram.com/p/BgV9dWcj9gQ/embed/?cr=1&v=8&wp=640#%7B%22ci%22%3A0%2C%22os%22%3A4187.60000000475%7D

« Rat race », une course sans fin après le temps

Tel un hamster dans sa roue, le rat donne l’impression de courir après le temps à New York, la ville qui ne dort jamais. Beaucoup y voit un clin d’oeil à l’expression anglophone « Rat race » qui désigne une course san fin, auto-destructrice ou inutile. Banksy a devancé tous les amateurs de street art en publiant directement son nouveau pochoir sur son compte Instagram. L’Empire State Building en arrière-plan de la photo ne laisse aucune place au doute, Banksy est bien de retour à New York. Moins de 24h après sa publication, le cliché cumulait déjà plus de 200.000 likes.

https://www.instagram.com/p/BgUJwoEjUI8/embed/?cr=1&v=8&wp=640#%7B%22ci%22%3A1%2C%22os%22%3A4193.999999988591%7D

Banksy et New York, une grande histoire d’amour

Reste désormais à savoir si Banksy s’il s’agit d’une œuvre unique ou si l’artiste dévoilera d’autres œuvres dans les prochains jours. Lors de sa dernière venue à New York, en octobre 2013, le graffeur s’était emparé des rues de la ville durant un mois. Chaque jour, il dévoilait un pochoir ou une œuvre artistique lançant ainsi un gigantesque jeu de piste dans les rues de la Grosse Pomme. Certains s’empressaient de récupérer les œuvres pour ensuite les revendre. Certains Banksy ont ainsi été revendus aux enchères, parfois à des milliers de kilomètres de là, pour plusieurs centaines de milliers de dollars. Ce business autour des œuvres du street artist a fait l’objet d’un documentaire « Saving Banksy », disponible sur Netflix.

SOURCE/fr.metrotime.be
J’adoooooore…..

Par la belle journée ensoleillée d’hier,

•12 mars 2018 • 3 commentaires

comme si le printemps apparaissait soudain, 16° quand même…, avec une amie  « Visites d’intérieurs »  proposées pendant 3 WE du mois de mars par le « BANAD Festival » annuel.

Pour les amateurs du patrimoine bruxellois, la chance est offerte de visiter des maisons privées, Art Nouveau ou Art Déco principalement, choyées par leur propriétaire, et dont l’histoire nous est contée par des guides professionnels ou par le propriétaire lui-même !

Que de splendeurs découvertes…

La maison Brunfaut construite par Gaston Brunfaut (frère de mon grand-père) meublée avec du mobilier d’époque, et très bien conservée à l’identique !

2018-03-11 12.54.43

Après avoir montré à mon amie quelques maisons de l’architecte L-H. de Koninck,  (j’ai eu le plaisir d’habiter un appartement de sa maison privée, et également de côtoyer ce grand et gentil Monsieur !!! ) …

également créateur des cuisines Cubex, rééditées actuellement,

 

sa maison privée, je vivais au 2ème étage…

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vue du jardin à l’arrière…

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une autre merveille…

Image associée

 

nous avons visité une des maisons de l’architecte Blérot, très prolifique constructeur Art Nouveau.

Les 2 maisons sont de lui, il y en 5 dans la même rue…

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A l’intérieur, le propriétaire a fait une rénovation Art Nouveau avec des matériaux authentiques ainsi que du mobilier de Gustave Serrurier-Bovy, de toute beauté, chinés sur une vingtaine d’années.

Image associée

Image associée

 

Pour terminer, visite de la Maison Van der Elst,  construite en 1920 par les architectes Pierre Verbruggen et Louis Herman de Koninck en style Art Déco.

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2018-03-11 16.46.14

Coup de coeur pour l’intérieur de cette maison, les propriétaires ont un goût extrême pour le « beau », chaque objet a été choisi avec sûrement beaucoup d’amour, et était offert pour le plaisir de nos yeux ! Malheureusement, mais normal, les prises de photo étaient interdites…

 

 

 

 

 

 

 

8 mars…

•8 mars 2018 • Laisser un commentaire

.. journée des Droits de la Femme.

En prélude à celle-ci, soirée cinéma sur ce thème.

 

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« Je danserai si je veux » film de Maysaloun Hamoud, avec  de merveilleuses comédiennes : Mouna Hawa (Leila) , Sana Jammelieh (Salma) , Shaden Kanboura (Noor) …

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Leila et Salma partagent un appartement à Tel-Aviv et un goût prononcé pour la vie nocturne, la fête, les bars et la danse. Alcool et cigarettes non-stop : c’est leur façon d’affirmer leur liberté en imitant les hommes. Défendant les femmes, l’avocate Leila est la plus affranchie dans ses mœurs et sa profession. Salma refuse systématiquement les hommes dénichés par ses parents pour la marier. Elle démissionne du restaurant où elle travaille, car elle y parle arabe et refuse l’hébreu imposé par son patron. Nour, une nouvelle colocataire sérieuse et pieuse, emménage. Étudiante voilée en informatique, elle sympathise très vite avec ses colocataires…

Des jeunes femmes arabes émancipées et libres… croient-elles !!!

La réalité est encore tellement loin de cette liberté…

 

Explications des motivations de la réalisatrice ci-dessous, à voir…

« prendre le pouvoir au patriarcat qui dirige et créer d’autres réalités »….

 

La distance entre les femmes européennes et celles d’autres pays ou culture, est énorme, nous avons acquit des droits, il faut maintenant les conserver !!!…

 

Très, très beau film !!!

 

 

Trop triste….

•3 mars 2018 • 3 commentaires

 

Victimes du changement climatique, les manchots royaux pourraient bientôt disparaître !

Face au changement climatique, les manchots royaux devront sans doute risquer l’exil dans un océan Austral peu accueillant pour leurs colonies géantes dont 70 % pourraient disparaître d’ici la fin du siècle, selon une étude publiée lundi.

Ventre blanc, bec noir, avec une tache orange sur le côté de la tête, les quelque 1,6 million de couples de manchots royaux, un peu plus petits que les empereurs (un peu moins d’un mètre de haut), vivent notamment sur les îles subantarctiques de Crozet, Kerguelen et Prince Edouard, parmi les seules adaptées à de telles colonies gigantesques.

Les poissons poussés vers le sud

Pour pondre l’œuf que le mâle et la femelle couvent alternativement pendant plus de 50 jours, le grand oiseau qui ne vole pas a besoin d’une plage, d’une mer libre de glace et d’une source de nourriture abondante et suffisamment proche pour ramener à manger au poussin pendant plus d’un an. Mais le réchauffement climatique pousse aujourd’hui vers le sud, plus loin de leurs colonies, la réserve vivante de poissons et poulpes dont ils se nourrissent depuis des millénaires, note l’étude publiée lundi dans la revue Nature Climate Change.

Le voyage du parent pour aller pêcher sera ainsi de plus en plus long, menaçant la survie du petit resté à terre avec l’autre parent, à moins qu’ils ne tentent l’exil et le déménagement vers une destination incertaine.

AFP PHOTO / CNRS/IPEV/CSM/CELINE LE BOHEC

« L’espèce pourrait disparaître dans un futur proche »

Résultat: «Si aucune mesure n’est prise pour arrêter ou contrôler le réchauffement (…), l’espèce pourrait disparaître dans un futur proche», résument à l’AFP les trois principaux auteurs, Robin Cristofari et Céline Le Bohec, chercheurs au CNRS, et Emiliano Trucchi, de l’université italienne de Ferrara.

Si les émissions de gaz à effet de serre augmentent tout au long du XXIe siècle, en suivant le scénario le plus pessimiste du groupe d’experts de l’ONU sur le climat (Giec), «70 % des 1,6 million de couples reproducteurs actuels vont probablement déménager brusquement ou disparaître avant la fin du siècle», selon l’étude.

Et même avec certains scénarios plus optimistes du Giec, des colonies représentant 45 % de la population pourraient malgré tout être menacées, selon les chercheurs.

Très peu d’îles ont la capacité d’accueillir les colonies

Les manchots royaux ont certes réussi à survivre, au prix de lourdes pertes, à d’autres changements environnementaux, le dernier en date il y a 20 000 ans. Ils semblent donc «capables d’explorer assez efficacement l’océan Austral pour localiser les meilleurs refuges quand les choses tournent mal», a noté Emiliano Trucchi dans un communiqué.

Mais «il n’existe qu’une poignée d’îles dans l’océan Austral, et très peu ont la capacité d’accueillir les gigantesques colonies que nous connaissons aujourd’hui», a tempéré Robin Cristofari, même si les auteurs évoquent malgré tout un possible refuge plus au sud, par exemple sur l’île de Bouvet.

En outre, lors de leurs précédentes adaptations forcées, les manchots avaient eu plus de temps pour déménager, comparé au rythme actuel du changement climatique, qui pourrait cette fois leur être fatal.

AFP PHOTO / CNRS/IPEV/CSM/CELINE LE BOHEC

La compétition sera rude

«La compétition pour les sites de nidification et la nourriture sera rude, surtout avec les autres espèces comme le manchot à jugulaire, le manchot papou ou le manchot Adélie – sans compter les pêcheries», a commenté Céline Le Bohec.

Et les manchots royaux risquent de ne pas être les seuls à devoir faire face au dilemme entre rester dans leur colonie pour se reproduire au risque de mourir de faim ou partir sans garantie à la recherche d’un nouveau refuge plus proche du garde-manger.

«Dans l’océan Austral, les oiseaux marins, dont de nombreuses espèces de manchots – voire toutes –, mais aussi des mammifères marins (comme l’otarie à fourrure subantarctique), pourraient faire face au même dilemme», soulignent les trois auteurs principaux.

(source:metrotime.be)
Ils sont si beaux…
Le réchauffement climatique auquel certains ne veulent croire, va faire, a déjà fait, de gros dégâts…

Riton…

•1 mars 2018 • Laisser un commentaire

Liebman en scène…. Magnifique !

Image associée

 

 

 

Dans « La vedette du quartier » vu au Théâtre de Poche, où je m’attendais à un spectacle drôle, j’ai écouté l’histoire douce-amère de ce comédien à la fois drôle et tellement touchant !

En 1977, il a 13 ans lorsque, un peu par hasard, il est choisi pour tourner dans Préparez vos mouchoirs de Bertrand Blier, aux côtés de Gérard Depardieu, Patrick Dewaere et Carole Laure.

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Une entrée dans le métier en fanfare, qui lui collera à la peau, sans pour autant tenir les promesses d’une carrière à la hauteur de ses aspirations, pas vraiment vedette et plus du tout inconnu.

Avec verve et sans complaisance, Riton Liebman brosse le tableau d’une époque autant que d’un itinéraire de vie, celui du « fils de » qui se prend les pieds dans le tapis de la célébrité.

 

Sans complaisance effectivement, il nous raconte les fêtes, la drogue, l’alcool…

 

A voir encore jusqu’au 10 mars à La Vénerie….

 

 

 

Architecture …

•26 février 2018 • 2 commentaires

Un très beau projet architectural a vu le jour en août dernier à Amsterdam, fin des travaux en 2021…

MVRDV valley

 

Pour lire l’article complet :

https://www.designboom.com/architecture/mvrdv-valley-mixed-use-tree-towers-amsterdam-zuidas-development-09-05-2017/

Un autre exemple de ce genre de construction « verte » :

Le « bosco verticale » (expression pouvant être traduite par « bois vertical » en français) est un complexe architectural conçu et porté par le Studio Boeri avec l’aide d’horticulteurs et de botanistes2, constitué de deux tours d’habitations hautes de 76 mètres et 110 mètres, intégré dans un projet de renouvellement urbain du quartier milanais de Porta Nuova à Milan, en Italie.

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Si nos villes pouvaient être ainsi partout…

Et quelques exemples de villes « eco-friendly »

 

Comme quoi, il est possible d’allier béton et verdure !

 
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