It’s Wonderful

•12 novembre 2017 • Un commentaire

Bon dimanche automnal….

 

 

 

avec E Hopper en fond d’écran…. magnifique !!!!

 

 

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Bonne nuit à vous….

•11 novembre 2017 • Laisser un commentaire

 

 

 

Victoria & Abdul

•10 novembre 2017 • Laisser un commentaire

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ou Confident Royal de Stephen Frears.

Film biographique qui s’inspire « librement » de la réelle relation entre la reine Victoria et un serviteur indien.

 

Reconstitution inouïe des fastes de l’époque, guindés et ennuyeux, paysages anglais à couper le souffle, découverte de plusieurs demeures royales, le cadre est posé !

La reine est campée avec panache par Judi Dench, merveilleuse comédienne, qui nous offre une reine obèse, triste, coincée, dure, pour se réveiller à la vie en fin de règne par la relation qu’elle noue avec ce serviteur indien, (Ali Fazal), bel homme et attachant, qui lui raconte cet empire indien qu’elle gouverne et ne connaît pas !

Cette relation va secouer la Cour et susciter une totale incompréhension,jalousies, révoltes… situations cocasses et révélatrices du racisme, du mépris pour l’étranger, pour le petit peuple…

Encore une fois S. Frears nous régale !!!

J’ai adoré !!!

 

 

 

Le marchand de sable est passé…

•5 novembre 2017 • 2 commentaires

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Plus besoin de compter les moutons…

Origine

Voilà un homme vraiment très altruiste : comme le Père Noël, mais beaucoup plus souvent que lui, il passe dans les foyers y distribuer quelque chose sans même en attendre une compensation quelconque.
Dans quel but ? Quel est son dessein ? Est-il réellement désintéressé ? Ne s’intéresse-t-il pas trop aux enfants ? Peut-on avoir confiance en lui ?
Ce n’est pas en lisant la suite que vous le saurez parce que j’ai une grande révélation à vous faire : contrairement au Père Noël, le marchand de sable n’existe pas !

Image associée

A la fin du XVIIIe siècle, on disait « avoir du sable dans les yeux » pour dire qu’on avait sommeil ou les yeux qui piquaient sous l’effet de la fatigue.
Et c’est même dès le XVIIe, qu’un personnage imaginaire qui vient jeter du sable dans les yeux des enfants est utilisé pour représenter le sommeil.
Furetière (Lien externe), à la même période, écrit d’ailleurs : « Le petit homme leur a jeté du sable dans les yeux ».

 

Compléments

C’est en 1963 que, grâce à l’imagination de Claude et Christine Laydu, le marchand de sable apparaît pour la première fois sur les écrans de télévision, accompagné sur son nuage blanc d’un gros Nounours qui va s’occuper, pendant de nombreuses soirées, de coucher Nicolas et Primprenelle.

(source Expressio.fr)

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Je la suivais souvent cette émission…..

 

Ce soir,

•4 novembre 2017 • 5 commentaires

The sky is crying….

 

sublime….

Belle soirée…

 

Beau WE à vous…

•4 novembre 2017 • Un commentaire

J’aime cette mélodie…

 

 

 

C’est la Bérézina !

•3 novembre 2017 • Un commentaire

C’est une défaite cuisante, une déroute complète.
C’est une situation extrêmement désagréable.

Origine

Nous sommes en 1812. Dans trois ans, on fêtera le tricentenaire de la bataille de Marignan. Mais cela n’effleure pas du tout l’esprit des quelques centaines de milliers d’hommes que Napoléon emmène envahir la Russie pour flanquer une pâtée mémorable à son armée.

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L’Empereur n’a toutefois pas prévu la politique de terre brûlée que les Russes vont appliquer (Moscou, en particulier, ville construite en bois sera la proie des flammes), empêchant ainsi les hommes et les animaux de se ravitailler suffisamment alors que le froid devient pénétrant.

Image associée
Avant que la troupe entière ne meure de faim, et sans réponse du tsar Alexandre Ier à ses offres de négociation, l’empereur décide la retraite. Les autres routes étant bloquées, elle se fait par le même chemin qu’à l’aller, via des terres déjà ravagées.

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Alors que les hommes ont faim et froid et sont harcelés par les Russes, à la fin du mois de novembre, ils arrivent devant la Bérézina, rivière de Biélorussie large d’une centaine de mètres et profonde de deux à trois mètres.

Image associée

L’eau étant glaciale, il n’est pas question de traverser à la nage.
Travaillant dans des conditions insupportables, les pontonniers du général Éblé vont réaliser deux ponts alors que la température tombe à moins trente degrés et que l’eau charrie des gros blocs de glace.
Des soixante-dix mille hommes qui sont face à la rivière, seuls quarante mille vont pouvoir la franchir, les ponts étant ensuite détruits pour empêcher l’ennemi de les emprunter, alors qu’ils reste de l’autre côté des quantités de soldats retardataires.

C’est de cette déroute historique que vient notre expression, symbole d’échec complet ou de situation tragique insurmontable.

(source Expressio.fr)

 

 
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